Sortie Le Cateau - Guise

Sortie au Cateau et à Guise

(voir la conférence du 14 septembre)

7h30 Départ en bus de la place Vandamme à Cassel

Le matin : Visite de l'exposition Marcel Gromaire au musée du Cateau.

Exposition temporaire consacrée à Marcel Gromaire (1892, Noyelles-sur-Sambre (Nord) - 1971, Paris) rappelle qu’avec sa donation en 1955, il fut considéré comme un des fondateurs du musée Matisse, alors municipal.
Il se concentre sur les œuvres de l’artiste conservées dans les collections du musée, à savoir 41 dessins à l’encre de Chine et deux livres illustrés, Macbeth et Dix contes de Gaspard de la Nuit, édités par Tériade.
Expo gromaire

La présentation des œuvres permet de montrer l’évolution du traitement du dessin et de la gravure dans l’œuvre de Gromaire. Les principales thématiques se dégageant du corpus d’œuvres présentes dans la collection sont les paysages, principalement ceux de Noyelles-sur-Sambre, ville natale de l’artiste, et les nus féminins. 

Son travail autour des livres illustrés est traité un peu à part dans le parcours scénographique afin d’expliciter la collaboration entre Marcel Gromaire et l’éditeur d’art Tériade.

Cet accrochage est exceptionnellement enrichi d’œuvres de la Galerie de la Présidence à Paris, du musée du dessin et de l’estampe originale de Gravelines, du musée des Beaux-arts de Cambrai et de collectionneurs privés. 

Un parcours ponctué de 150 œuvres : peintures, dessins, sculptures de Gromaire, proposé en regard d’œuvres de Matisse, Giacometti, Herbin, Gris, Bazaine et Bonnefoi issues des collections permanentes du musée Matisse.

Le parcours est enrichi des créations photographiques de Philip Bernard « Sur les pas de Marcel Gromaire » commandées en 1992 lors du centenaire de Gromaire par sa commune natale de Noyelles-sur-Sambre.

En fin de visite, départ pour Guise

Midi : Repas au restaurant "Le Jardin" à Guise.

Après-midi, visite du Familistère.

« Familistère » est le nom donné par Godin aux bâtiments d'habitation qu'il fait construire pour ses ouvriers et leurs familles, à partir de 1858 et jusqu'en 1883, probablement à partir de plans de l'architecte fouriériste Victor Calland. Il s'inspire directement du phalanstère de Fourier, mais, comme il le fera toujours, effectue un tri dans la théorie pour l'adapter à ses propres idées, et surtout pour la rendre plus réalisable.

Familistere

Godin proscrit la maison individuelle et donne ses raisons dans Solutions sociales : « Les prôneurs de petites maisons ne remarquent pas qu'en descendant un peu, à partir de la petite maison, on voit poindre la hutte du sauvage […] Dans les campagnes, le mendiant en haillons possède un toit et un jardin. […] L'isolement des maisons est non seulement inutile, mais nuisible à la société. » Pour Godin, le familistère permet de créer des « équivalents de richesse » auxquels les ouvriers ne peuvent accéder de manière individuelle, mais qui leur sont accessibles quand ils sont mis en commun en remplaçant « par des institutions communes, les services que le riche retire de la domesticité. »
Godin écrit en 1874 dans La richesse au service du peuple. Le familistère de Guise : « Ne pouvant faire un palais de la chaumière ou du galetas de chaque famille ouvrière, nous avons voulu mettre la demeure de l'ouvrier dans un Palais : le Familistère, en effet, n'est pas autre chose, c'est le palais du travail, c'est le PALAIS SOCIAL de l'avenir. »

Retour à Cassel vers 19h.

 

Participation 

Montant (sur la base de 30 personnes) : 65 € comprenant le trajet en bus, les entrées et visites guidées et le repas

Inscription à envoyer par retour,
accompagnée du règlement par chèque à l'ordre de l'association des Amis du Musée de Flandre
à envoyer à Bertrand Courtois, 934 avenue Albert Mahieu, 59670 Cassel
Tél.: 06 17 80 30 47   ou bercourtois@gmail.com

Le Cateau et Guise